Par Philippe Laporte

Résumé : Les théories de Freud sont un reflet de ses névroses, qu'il croit universelles.

Son aversion pour le comportement sexuel de son père est à l'origine du complexe d'Œdipe. Jakob Freud occupe dans la vie de son fils Sigmund une place prépondérante, mais ses rapports avec lui sont extrêmement ambivalents. Peu d'hommes ont exprimé avec autant de conviction que Sigmund Freud, dans sa théorie du complexe d'Œdipe, leur désir de tuer le père.
Il se dit pourtant très attaché à Jakob son vieux père. Au cours de l'été 1908(1), soit 12 ans après la mort de son père survenue le 23 octobre 1896, en préfaçant la seconde édition de L'Interprétation des rêves, Freud écrit :

[Ce livre est] un morceau de mon auto-analyse, ma réaction à la mort de mon père, l'événement le plus important, la perte la plus déchirante d'une vie d'homme.(2)

12 ans plus tôt, 3 jours après la mort de son père, Freud écrivait à son ami Wilhelm Fliess :

La mort de mon vieux père m'a profondément affecté. (...) Il a joué un grand rôle dans ma vie.(3)


Mais on lit quelques lignes plus loin :

Il faut que je te raconte un joli rêve que j'ai fait pendant la nuit qui a suivi l'enterrement. Je me trouvais dans une boutique où je lisais l'inscription suivante : On est prié de fermer les yeux J'ai tout de suite reconnu l'endroit, c'était la boutique du coiffeur chez qui je vais tous les jours. Le jour de l'enterrement, j'avais dû attendre mon tour et étais, à cause de cela, arrivé un peu en retard à la maison mortuaire. (...) La phrase de l'écriteau a un double sens.(4)

 

Abus sexuels

Ce double sens, Freud le donne dans "L'interprétation des rêves" où, revenant sur ce rêve, il écrit la phrase de deux façons : "On est prié de fermer les yeux" et "On est prié de fermer un œil". Il précise ensuite la signification de l'expression allemande “ fermer un œil ” : user d'indulgence (équivalente à l'expression française “ fermer les yeux ”)(5).

Le puissant attachement filial de Freud le conduit donc à éprouver le besoin de fermer les yeux sur les fautes de son père.

La migraine hystérique accompagnée d'une sensation de pression au sommet du crâne, aux tempes et autre, est caractéristique des scènes où la tête est maintenue dans un but de pratiques buccales (Plus tard une répulsion envers les photographes qui emploient un serre-tête).

Malheureusement mon propre père était un de ces pervers, il est cause de l'hystérie de mon frère (dont les symptômes sont dans l'ensemble des processus d'identification) et de certaines de mes sœurs cadettes. La fréquence de ce phénomène me donne souvent à réfléchir.(6)

Freud pense à ce moment-là avoir découvert la solution d'un problème médical plusieurs fois millénaire en identifiant la cause de l'hystérie, jusque-là mystérieuse. Cette cause réside selon lui dans des abus sexuels subis du père ou d'un oncle pendant l'enfance.

Je vais donc commencer par le commencement et t'exposer la façon dont se sont présentés les motifs de ne plus y croire (…) Puis la surprise de constater que, dans tous les cas, il fallait accuser le père de perversion, le mien non exclu.(7)

 

La phrase de Freud sur la nécessité de fermer les yeux sur les fautes de son père prend ici tout son sens.

Et Freud ne le sait d'ailleurs pas, mais sa première hypothèse aurait également pu l'obliger à accuser son ami Wilhelm Fliess. D’après Jeffrey Moussaieff Masson, Robert Fliess, le fils de Wilhelm, aurait en effet été, avant l’âge de quatre ans, victime d'abus sexuels perpétrés par son père.(8)

Il est donc plausible […] que Wilhelm Fliess ait exercé une influence sur Freud pour le faire renoncer à sa croyance au rôle des abus sexuels dans la genèse des névroses. On sait que les réactions de Fliess par rapport à cette théorie sont négatives et l'affaire Emma Eckstein témoigne de la grande influence de Fliess sur Freud.(9)

Répudiation

Jakob Freud, le père de Sigmund, est également soupçonné par certains historiens de la psychanalyse d'une autre faute, celle d'avoir abandonné sa seconde épouse Rebekka et peut-être même de l'avoir conduite au suicide, pour épouser la jeune et belle Amalia Nathansohn - de vingt ans plus jeune que lui - qui deviendra la mère de Sigmund.

Jakob Freud naît le 18 décembre 1815 à Tysmenitz en Galicie. On ignore la date de son premier mariage avec Sally Kanner, ainsi que la date de naissance de Sally. On sait seulement que leur premier fils Emmanuel naît en avril 1833, alors que son père Jakob n'a que 17 ans.

Jakob Freud effectue ensuite de fréquents voyages commerciaux à Freiberg en Moravie et finit par s'y installer à partir de 1840 avec ses deux enfants. Cependant il n'existe aucun indice de la présence de son épouse Sally à Freiberg. On sait par contre par un registre de recensement de Freiberg qu'en 1852 Jakob a épousé une autre femme, Rebekka. Le biographe officiel de Freud, Ernest Jones, affirme que la raison de la séparation entre Jakob et Sally est le décès de cette dernière en 1852, mais Max Schur et Wladimir Granoff affirment que les indices manquent pour le prouver(10).

Il n'est donc pas exclu non plus que le couple se sépare pour une autre raison : peut-être Jakob rencontre-t-il Rebekka au cours de ses voyages à Freiberg et abandonne-t-il tout simplement Sally lorsqu'il vient s'y installer.

On ne sait presque rien de Rebekka la seconde épouse de Jakob. Le registre de recensement de Freiberg indique seulement qu'elle est de 5 ans plus jeune que lui. La biographie officielle de Freud établie par Jones fait abstraction de l'existence de Rebekka, mais rares sont aujourd'hui les historiens de la psychanalyse qui doutent encore de son existence et un certain nombre interprètent sa disparition des registres de recensement de Freiberg en 1854 alors qu'elle aurait dû avoir 34 ans, comme le signe de son décès(11).

Bible symbolique

Le premier de ces indices, c'est l'étrange geste de Jakob Freud à l'occasion des trente-cinq ans de son fils Sigmund, âge considéré comme celui de la maturité chez les Juifs de l'Est. Il décide en effet à cette occasion de lui offrir un volume de la Bible familiale Philippson (que Sigmund lisait enfant) et qui en comporte trois, après en avoir fait refaire la reliure.

Théo Pfrimmer pense que Jakob acheta la première édition de la Bible Philippson en fascicules qu'il demanda ensuite d'assembler à un relieur distrait. Il aurait cependant fallu qu'il s'agisse d'un relieur exécrable car, d'après Anna Freud qui hérita de ce volume, les pages étaient numérotées (de 423 à 672 pour les livres de Samuel et des Rois puis 1 à 966 pour la Thora) (13). Il s'agit donc beaucoup plus vraisemblablement d'un geste intentionnellement exigé par Jakob pour une raison lui appartenant, surtout eu égard à la valeur d'une Bible chez les Juifs.

Les pages que Jakob fait placer par son relieur au début de l'assemblage commencent en plein milieu du second livre de Samuel (chapitre 11, verset 10), au milieu d'une phrase. C'est particulièrement étrange, tous les autres livres étant complets. Or ce onzième chapitre du second livre de Samuel relate l'histoire du Roi David et de Bethsabée. David, se promenant de nuit sur la terrasse de la demeure royale, aperçoit une femme au bain.

Frappé par sa beauté, il demande des informations sur elle : c'est Bethsabée, l'épouse d'Urie le Héthéen, alors au combat. Il l'envoie chercher, couche avec elle et la renvoie. Peu de temps après, elle fait dire à David qu'elle est enceinte. David fait alors rappeler Urie du combat pour qu'il couche avec sa femme et croit être le père de l'enfant. Mais Urie refuse de prendre du plaisir alors que ses hommes sont au combat. David l'envoie alors à l'endroit le plus dangereux pour qu'il meure au combat, puis épouse sa veuve Bethsabée.

Statuettes

Le second indice mis au jour par Marie Balmary, c'est la bien étrange habitude de Sigmund Freud d'inviter à sa table les statuettes archéologiques qu'il collectionne.

Comme le mentionne Ernest Jones :

Il avait coutume d'apporter à table la dernière de ses acquisitions - généralement une petite statuette - et de la placer devant lui comme un convive. Après quoi, l'objet était remis en place puis rapporté pendant un jour ou deux.(14)

 

Or Freud, qui déteste la musique, fait une exception pour l'opéra de Mozart Don Juan pour lequel il éprouve une grande passion. Dans cet opéra, Don Juan tente de séduire et de violer Anna, la fille du Commandeur. Son père défie Don Juan et meurt dans ce combat. Plus tard, alors que ce dernier traverse le cimetière, la statue érigée sur la tombe du commandeur s'adresse à lui et lui reproche sa faute. Par défi, Don Juan l'invite à dîner chez lui. La statue se rend à l'invitation, provoquant la terreur. Lorsque la statue prend la main de Don Juan, la terre s'ouvre et Don Juan est emporté dans les tourments de l'enfer.

Là encore, il est difficile de croire que son étrange habitude d'inviter des statuettes à sa table n'ait aucune signification pour Freud, l'auteur de la Psychopathologie de la vie quotidienne, qui accorde la plus grande importance à la signification symbolique des actes quotidiens et qui écrit lui-même :

C'est en observant les gens pendant qu'ils sont à table qu'on a l'occasion de surprendre les actes symptomatiques les plus beaux et les plus instructifs.(15)

 

Instructive, cette habitude de Freud l'est effectivement. Inviter quotidiennement des statuettes à sa table n'est pas un geste courant et il est difficile de ne pas rapprocher cette habitude de Freud de sa passion pour l'opéra de Mozart dans lequel une statue vient à la table de Don Juan lui reprocher une faute sexuelle qui entraîna la mort de quelqu'un, comme dans le cas du Roi David et de Bethsabée.

Névrose diabolique

En résumé, de nombreux indices convergent pour affirmer que Jakob Freud n'hésite pas à sacrifier son entourage pour satisfaire ses désirs sexuels. Dès l'âge de 16 ans il met une femme enceinte qu'il abandonne ensuite pour une autre probablement plus jeune. Il abandonne à son tour cette seconde épouse, la privant probablement ainsi de tout moyen de subsistance et la poussant peut-être au suicide pour une troisième encore plus jeune. Il oblige alors ses enfants à pratiquer sur lui des fellations.

Par l'histoire symbolique de David et de Bethsabée, il avoue à Sigmund son fils préféré les conséquences dramatiques de son comportement sexuel passé et lui demande peut-être une forme de pardon ou de disculpation.

Tout d'abord tenté de dénoncer ces fautes par la publication de sa théorie sur le rôle des agressions sexuelles dans la genèse des névroses, Sigmund éprouve à la mort de son père le besoin de fermer les yeux sur ses fautes sexuelles. Il choisit alors de couvrir les fautes sexuelles des père incestueux par la publication de sa théorie du complexe d'œdipe qui affirme que ces agressions n'ont pas eu lieu mais ne sont que des faux souvenirs fantasmés par les filles amoureuses de leur père.

Mais par cette même théorie œdipienne qui disculpe les pères, Freud est parvenu à annoncer au monde son insoutenable désir de tuer le sien. Toute sa vie, il restera tenaillé par ce désir.

Sigmund Freud voit dans le Diable un substitut du père. Dans Une névrose diabolique au XVIIème siècle, il écrit :

Le père primitif des origines était un être à la méchanceté illimitée, moins semblable à Dieu qu'au diable. (...) Quand des personnes des deux sexes s'effraient nuitamment de brigands et de cambrioleurs, il n'est pas difficile de reconnaître en ces derniers des dédoublements du père. De même, les animaux qui prennent place dans les phobies animales des enfants sont le plus souvent des substituts du père.(18)

 

Syncopes

Freud n'a jamais caché son ardent désir de tuer son père. Il le clame même à la face du monde en érigeant son mythe œdipien comme édifice central de l'architecture psychanalytique. Il semble intimement persuadé de l'universalité de ce désir masculin. Or il assimile ses relations avec les autres psychanalystes, dont il se considère comme le patriarche, à des relations père-fils. Ce fils jouit de privilèges qui sont refusés à ses frères et sera le seul héritier. Ce futur héritier peut dès lors entrer en rivalité avec le père et souhaiter sa mort, jusqu'au jour où il le détrônera réellement. L'intensité de la conviction de Freud que ce sentiment de rivalité est universel a de quoi surprendre. Carl Gustav Jung sera le premier à jouer, selon les propres termes de Freud, ce rôle de prince héritier. Freud écrit à Jung :

Il est remarquable que le soir même où je vous adoptai formellement comme mon fils aîné, où je vous oignis comme successeur et prince héritier - in partibus infidelium -, qu'alors vous m'ayez dépouillé de ma dignité paternelle et que ce dépouillement ait paru vous avoir plu autant qu'à moi le revêtement de votre personne.(20)

 

Freud fantasme avec une rare conviction le désir que Jung pourrait avoir de le tuer. Jung raconte dans ses mémoires qu'en 1909 à Brême, alors qu'il est - en compagnie de Freud et de Ferenczi - en partance pour les États-Unis, il en vient à parler de cadavres momifiés que l'on retrouve parfois dans la tourbe des marais du Holstein, du Danemark ou de Suède, sous l'effet de l'acidité des tourbières, et que Jung confond avec les momies des plombières de Brême :

Mon intérêt énerva Freud. "Que vous importent ces cadavres ?" me demanda-t-il à plusieurs reprises. Il était manifeste que ce sujet le mettait en colère et, pendant une conversation là-dessus, à table, il eut une syncope. Plus tard, il me dit avoir été persuadé que ce bavardage à propos des cadavres signifiait que je souhaitais sa mort. Je fus plus que surpris de cette opinion ! J'étais effrayé surtout à cause de l'intensité de ses imaginations qui pouvaient le mettre en syncope.(21)

Jung poursuit son récit avec une seconde anecdote, qui survient cette fois au congrès psychanalytique de Munich en 1912. La conversation porte sur les motivations qui poussèrent Aménophis IV à faire détruire les cartouches de son père sur les stèles : la plupart des psychanalystes présents soutiennent qu'il s'agissait là d'une manifestation du désir œdipien de tuer son père et que sa création d'une religion monothéiste trahissait son désir d'endosser lui-même ce rôle de père et une rivalité avec son propre père.

À ce moment, Freud s'écroula de sa chaise, sans connaissance. Nous l'entourâmes sans savoir que faire. Alors je le pris dans mes bras, le portai dans la chambre voisine et l'allongeai sur un sofa. Déjà, tandis que je le portais, il reprit à moitié connaissance et me jeta un regard que je n'oublierai jamais, du fond de sa détresse.(22)

Il accepte de fermer les yeux sur les fautes sexuelles des pères, le sien compris. Il soutient une théorie, celle du complexe d'Œdipe, qui lui permet de répondre aux femmes qui se souviennent avoir été violées par leur père alors qu'elles étaient enfant que leur souvenir ne se rapporte pas à un événement réel mais à leurs fantasmes sexuels ayant leur père pour objet. Ce mensonge, c'est celui de tous les violeurs du monde qui affirment que la femme violée ment, ou, en dernier recours, que c'est elle qui était porteuse du désir. C'est trop facile !

Freud est donc un fils soumis car il accepte de dissimuler la faute du père, mais cette soumission lui coûte infiniment. Son invention du complexe d'Œdipe, édifice central de la psychanalyse, celle de ses théories à laquelle Freud tient par-dessus tout, et pour cause, est une magnifique réponse à la névrose qui le ronge : l'honneur est sauf, les pères sont disculpés, mais l'instrument qui les disculpe est un porte-voix par lequel Freud annonce au monde entier son désir de tuer son père par aversion pour son comportement sexuel.

© Philippe Laporte 
laporte-philippe@club-internet.fr

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Notes :

  • (1) Bakan, p. 240.
  • (2) Freud, L'interprétation des rêves, p. 4.
  • (3) Freud, La naissance de la psychanalyse, p. 151.
  • (4) Freud, La naissance de la psychanalyse, p. 152.
  • (5) Freud, L'interprétation des rêves, p. 273 et 274.
  • (6) Freud, The Complete Letters of Sigmund Freud to Wilhelm Fliess 1887-1904, p. 230 et 231 (lettre des 8 et 11 février 1897).
  • (7) Freud, The Complete Letters of Sigmund Freud to Wilhelm Fliess 1887-1904, p. 264 (lettre du 21 septembre 1897).
  • (8) Masson, p. 152 à 156 ; voir aussi Miller, p. 73, même si ce qu’elle prétend que Robert Fliess a révélé dans Symbol, Dream and Psychosis n’y figure pas en réalité.
  • (9) Masson, p. 152, et sur l'affaire Emma Eckstein p. 73 à 122 et 205 à 221.
  • (10) Jones, La vie et l'œuvre de Sigmund Freud. 1 / La jeunesse 1856-1900, p. 2 ; Schur p. 38 ; Krüll p. 134 à 145 ; Gay vol. 1, p. 48 ; Rodrigué vol. 1, p. 54 ; Balmary p. 53, 66 et 67.
  • (11) Balmary ; Krüll, p. 144 et 145 ; Rodrigué vol. 1, p. 58 et 59 ; Schur p. 38 et 39 ; Jones La vie et l'œuvre de Sigmund Freud. 1 / La jeunesse 1856-1900, p. 2 ; Gay vol. 1, p. 48 ; Roazen p. 40.
  • (12) Balmary, p. 283 à 293 ; Pfrimmer p. 12 à 14 ; Krüll p. 143 ; Rodrigué vol. 1, p. 57, 58 et 61 ; Ernest Jones La vie et l'œuvre de Sigmund Freud. 1 / La jeunesse 1856-1900, p. 21 et 22.
  • (13) Pfrimmer, p. 14.
  • (14) Jones, La vie et l'œuvre de Sigmund Freud. 2 / Les années de maturité 1901-1919, p. 417.
  • (15) Sigmund Freud, Psychopathologie de la vie quotidienne, Petite Bibliothèque Payot, p. 216, cité par Balamry p. 104.
  • (16) La collection d'histoires juives réunies par Freud.
  • (17) Freud, La naissance de la psychanalyse, p. 193 (lettre du 21 septembre 1997). L'édition PUF des lettres de Freud à Fliess donne pour traduction “ tu n'es plus fiancée ” mais Marie Balmary (p. 244) fait observer que le texte original allemand “ Du bist keine Kalle mehr ” utilise le mot Kalle, une expression juive pour mariée.
  • (18) Sigmund Freud, Une névrose diabolique au XVIIème siècle, (1923) dans L'inquiétante étrangeté et autres essais, p. 289.
  • (19) Même source, p. 287.
  • (20) Jung, p. 419 (lettre de Freud à Jung du 16 avril 1909).
  • (21) Jung, p. 184.
  • (22) Même source.
Bibliographie
TitreAuteurEdition

Freud et la tradition mystique juive

David Bakan

Payot 2001

L'homme aux statues. Freud et la faute cachée du père

Marie Balmary

Grasset 1997

La naissance de la psychanalyse

Sigmund Freud

PUF 1956

The Complete Letters of Sigmund Freud to Wilhelm Fliess 1887-1904

Sigmund Freud

The Belknap Press of Harvard University Press, Cambridge et London, 1985

L'interprétation des rêves

Sigmund Freud

PUF 1957

Une névrose diabolique au XVIIe siècle

Sigmund Freud

(1923) dans L'inquiétante étrangeté et autres essais Gallimard, Paris, 1985

Freud, une vie (2 vol)

Peter Gay

Hachette 1991

La vie et l'œuvre de Sigmund Freud. 1 La jeunesse 1856-1900

Ernest Jones

PUF 1958

La vie et l'œuvre de Sigmund Freud. 2 Les années de maturité 1901-1919

Ernest Jones

PUF 1961

Ma vie. Souvenirs, rêves et pensées

Carl G Jung

Gallimard 1973

Sigmund, fils de Jacob

Marianne Krüll

Gallimard 1983

Le réel escamoté

JM Masson

Aubier 1984

La connaissance interdite. Affronter les blessures de l'enfance dans la thérapie

Alice Miller

Aubier 1990

Freud lecteur de la Bible

Théo Pfrimmer

PUF 1982

La saga freudienne

Paul Roazen

PUF 1986

Freud, le siècle de la psychanalyse (2 vol)

Emilio Rodrigué

Payot 2000

La mort dans la vie de Freud,

Max Schur

Gallimard 1975