par Pierre Arthapignet

La PNL – programmation neuro linguistique – a maintenant plus de 25 ans et est considérée comme une approche pragmatique de développement personnel.

C'est donc tout naturellement que de nombreuses personnes se forment à la pnl pour leur permettre de résoudre leurs difficultés ou trouver les moyens d'atteindre les objectifs qui leur permettent  de sortir de situations problématiques.

La PNL s'intéresse tout particulièrement à notre façon de réfléchir, aux apprentissages cérébraux à partir desquels nous fonctionnons… ou dysfonctionnons parfois !

Dans la vision du monde de la PNL, un problème est tout simplement la meilleure solution que nous avons mis en œuvre dans une situation donnée, en fonction des informations et apprentissages dont nous disposons. Régler un problème revient donc à apprendre quelque chose de nouveau ou utiliser nos ressources mises en oeuvre dans d'autres contextes pour solutionner la situation présente.

Les outils de la PNL nous permettent alors de modifier notre représentation subjective de la réalité, de nous ouvrir à d'autres façon de penser ou de ressentir, d'adopter de nouveaux comportements, de façon simple et rapide.

Elle peut donc être utilisée avec résultat pour tous les problèmes de poids, de comportements alimentaires problématiques ou tout simplement pour conserver un équilibre…parfois instable !

Prendre du poids, perdre du poids, équilibrer son poids, tout cela relève de l'activité de notre cerveau et répond en fait à la nécessité de nous adapter à notre environnement avec les moyens dont nous disposons.

Cette idée énoncée est en fait un des postulats de la PNL qui en comporte une dizaine au total. Tous les outils de la PNL fonctionnent à partir de ces idées simples, ces hypothèses de travail, ou dit autrement, ces mensonges utiles et qui marchent !

Examinons un de ces postulats que l'on peut appliquer et mettre en œuvre dans cette problématique du poids et de la santé :

Tout comportement a une intention positive pour la personne qui le met en œuvre.

Cette idée est essentielle ici et elle nous indique qu'à un niveau inconscient tout comportement, processus de pensée ou émotion est motivé par un intention positive. Ce postulat nous permet tout d'abord de distinguer la personne de ses comportements. Voilà qui est facilitant pour évoluer, il est en effet plus simple de se donner du choix en matière de comportement que de vouloir changer une personne !

La notion d'écologie est primordiale dans tout processus d'apprentissage et d'évolution et elle nécessite le respect de cette intention positive, en créant de nouveaux choix que la personne pourra mettre en œuvre . Si nous ramenons cette idée à la surcharge pondérale, la PNL nous dit donc qu'une personne qui prend du poids ou mange trop, répond en fait à une intention positive de son système intra personnel. A noter qu'une intention positive est unique et différente , comme nous le sommes tous d'ailleurs !

Nous pouvons donc mettre en œuvre des techniques de négociation avec soi-même pour adopter un nouveau comportement qui doit alors satisfaire l'intention positive mise en lumière.

Une des premières questions du néophyte est très souvent de savoir comment il est possible de dialoguer avec soi-même, d'établir une communication intra personnelle et surtout de savoir comment tout cela se négocie.

Négocier, voilà le maître mot de la relation intra personnelle que nous permet de développer la PNL.  Lorsque nous voyons une personne traiter son problème par des régimes ou autres formes de contrainte, nous pensons qu'il s'agit là d'une erreur qui ne peut conduire qu'à l'échec.

"Pourquoi ?" vous demandez vous peut-être ?

Constatez le par vous-même, avez-vous fait des régimes ? Que s'est-il produit ensuite ? vous avez repris du poids ? Normal, en luttant contre votre intention positive vous n'avez fait que renforcer le comportement de grossir.

Lorsque vous luttez contre vous-même et si par malheur vous gagnez, posez vous la question alors de savoir qui a perdu !

La notion d'écologie et de respect de l'intention positive est au cœur de notre démarche. Nous pouvons perdre du poids à condition de satisfaire l'intention positive qui nous a conduit à le prendre…

Ne prenez pas votre cerveau pour un idiot, il sait comment prendre du poids et aussi comment en perdre et cela n'a souvent rien à voir avec ce que nous mangeons !

Bien entendu, il peut être souhaitable d'équilibrer son alimentation, d'adapter sa ration calorique à son activité physique, mais tout cela ne doit pas nous conduire à nous sous alimenter, à faire du régime.

La PNL nous montre et nous apprend cette conversation avec soi-même.

Se parler avec des mots ne sert à rien, nous nous adressons ici à des structures inconscientes dont le seul langage est celui des représentations sensorielles. Nous pouvons donc parler avec nous-même à partir d'images, de sons et de sensations internes. Cet apprentissage initial nous permet ensuite d'instaurer une vraie communication avec nous-même et ainsi nous donne l'accès à un ensemble de solutions simples, rapides et écologiques.

D'autres postulats sont également très facilitant dans la mise en place des solutions à nos problèmes. Par exemple, il en est un qui nous dit que nous possédons toutes les ressources pour atteindre nos objectifs. Un autre nous dit que si quelqu'un sait faire une chose alors n'importe quelle autre personne peut apprendre à le faire. Ces deux postulats mettent à mal l'idée de l'inné. Vrai ou faux ? La question ne se pose pas de cette façon en PNL. Nous préférons une idée fausse qui marche à une idée vraie qui ne fonctionne pas !!

Atteindre nos objectifs.

Avant de les atteindre il est nécessaire de les formuler de façon opérationnelle… Qu'est ce que cela signifie ?

Notre cerveau fonctionne à partir de représentations sensorielles et le langage est là pour les décrire et les partager avec les autres. Une des particularités de cette spécificité est que nous ne sommes pas capables de nous représenter une négation et certains terme comme perdre ou diminuer ou encore arrêter.

Par exemple, si vous dites je ne veux plus manger de chocolat, vous ne pouvez pas ne pas vous représenter (oui je sais cela fait une double négation difficile à se représenter !) VOUS en train de manger du chocolat ! Nous ne pouvons pas voir ou imaginer dans notre tête un "ne plus" ou un "pas" ou tout simplement un verbe comme perdre.

Qu'imaginez-vous en premier lorsque vous vous dites "il faut que je perde cinq kilos" ?

En faisant cela, votre cerveau perçoit alors comme un ordre les cinq kilos de l'image que vous venez de fabriquer dans votre tête… et ça il sait le faire facilement !!

Commencer donc par formuler un objectif qui soit ce que vous souhaitez obtenir dans le futur. Par exemple, si vous pesez 65 kilos vous pouvez dire : "je veux peser 60 kilos" et vous vous représentez alors avec votre silhouette et votre poids souhaité. Simple non ?

Votre objectif doit donc être une représentation sensorielle de ce que vous voulez obtenir, les mots ne sont là que pour commenter cette représentation.

Dans le cas d'un objectif concernant le poids, il est préférable d'en faire un film avec toutes les étapes. Voir ou imaginer le résultat final est insuffisant. Vous devez commander à votre cerveau et programmer les différentes étapes pour y parvenir.

Cette notion d'étapes est fondamentale dans la mesure ou elle est à elle seule le réalisme de votre objectif, sa crédibilité et sa faisabilité. Si vos étapes sont cohérentes et chronologiquement réalistes alors votre objectif pourra se réaliser. Passer de 65 à 60 kilos en une semaine n'est pas réaliste si on y inclut les étapes nécessaires par exemple.

C'est un véritable plan d'action qu'il vous faut construire. Commencez par la finalité et ensuite déterminez les différentes étapes qu'il vous faudra parcourir pour y parvenir.

Vous ne savez pas par quelles étapes passer ?

Posez vous alors la question suivante : "quels sont les obstacles à surmonter pour atteindre mon objectif ?" "Quel est le processus à suivre pour y parvenir ?"

Ces deux questions vous permettront d'établir votre plan d'action en images, véritable story board que vous visualiserez chaque jour pour rappeler à votre cerveau ce que vous voulez obtenir.

Pour finir il vous faut savoir si votre objectif est suffisamment motivant pour vous. Un objectif comprend toujours du pour et du contre. Sinon nous l'aurions déjà réalisé, non ?

Installez vous confortablement au calme dans un fauteuil de votre salon et posez vous les questions suivantes…

Si vous utilisez vos deux mains comme plateaux d'une balance, dans laquelle mettriez vous les arguments pour et en faveur de votre objectif ?

Imaginons que vous ayez choisi le côté favorable et défavorable. Passons à la mesure du poids de vos arguments et de votre motivation….

Fermez les yeux et posez vous les 4 questions suivantes :

  • Qu'ai-je à gagner à atteindre mon objectif ?
  • Qu'ai-je à  y perdre en l'atteignant ?
  • Qu'ai-je à gagner à ne pas atteindre mon objectif ?
  • Qu'ai-je à perdre à ne pas atteindre mon objectif ?

A chaque réponse soupesez le poids de ce que vous identifiez. Soupesez le pour et le contre et de la façon la plus objective qui soit et déterminez le camp qui gagne. Votre main qui soutient le pour est elle plus lourde que celle qui contient le contre ?

Si c'est le pour, alors la voie du succès vous est ouverte et si le non l'emporte il vous faudra travailler de façon à rendre votre objectif écologique, c'est à dire respectueux de votre histoire, de vos valeurs de vos croyances en bref de tous ces éléments qui composent notre modèle du monde.

La PNL nous permet de prendre conscience de tous ces éléments, conscients ou inconscients et de nous respecter en évoluant. Car si la conscience est le point de départ de toute évolution, la PNL nous offre une gamme de procédures (d'outils) qui nous permettent alors de changer ou tout au moins de faire évoluer nos limitations, de moduler notre subjectivité de façon à ce que nous puissions enfin atteindre nos objectifs personnels.

Tout cela peut se faire de façon rapide, sans souffrance car nous agissons toujours dans le sens de la construction de notre futur et de nouvelles solutions.

Pour cela vous pouvez entreprendre une démarche de formation qui vous rendra autonome et responsable de votre développement ou faire une démarche de relation d'aide individuelle auprès d'un spécialiste PNL.

Dans un prochain article je vous parlerai de nos émotions, de la façon dont nous pouvons les choisir et en faire des alliées de notre action et de la réalisation de nos objectifs !

par Véronique de Saint Front – Nutritionniste
Dr ès sciences en Physiologie de la Nutrition
Maître praticien en PNL – Praticien Hypnose et Neurosémantique
www.nutritionniste-toulouse.fr

Votre santé, celle de votre famille et de vos proches vous concerne ?
Vous souhaitez vous sentir  bien dans votre corps et bien dans votre tête, donc, bien dans votre assiette ? Cet article vous guide à travers une approche globale de votre santé pour vous aider à conserver ce patrimoine précieux grâce à la PNL, à l'Hypnose Ericksonienne, ou à la Neurosémantique.

L’expression courante « je ne me sens pas dans mon assiette » illustre bien les relations qui existent entre notre bien-être et notre mode alimentaire.

Nous le savons par expérience, nos choix alimentaires sont très influencés par notre état intérieur, notre forme, nos états d’âme, nos émotions. Notre appétit peut ainsi être augmenté ou au contraire diminué après une bonne ou une mauvaise nouvelle.

Inversement, nos choix alimentaires, la composition de nos menus, le rythme de nos repas exercent une influence sur notre vitalité, à la fois physique et morale. De la même façon que l’alimentation peut modifier notre vitalité, notre tonus et notre niveau d’énergie, elle peut également fortement agir sur notre santé à long terme.

Nos choix alimentaires, nos comportements, quand ils sont respectueux de notre physiologie, permettent à notre organisme un fonctionnement optimum, physique et moral, et cela de façon durable. Alors : Bien dans son assiette, comment ?

Dans cet article, nous allons considérer différents parcours possibles pour trouver ou retrouver l’équilibre pondéral et la santé, sur le long terme. Chaque personne étant unique, nous n’avons pas tous la même façon d’agir, de penser de ressentir. Alors, le parcours qui vous conduit à un équilibre santé vous est personnel, à chacun de choisir une ou plusieurs des voix présentées, à chacun son itinéraire.

Suivez le guide : itinéraire comme :

  • la route des Comestibles
    pour mettre en place les 5 piliers de votre alimentation santé.
  • les chemins de la Communication
    rencontre avec les autres et avec vous-même : apprentissage, communication, connaissance de soi avec la PNL.
  • la place du Commandant MOI
    votre pouvoir personnel au service de votre santé avec la Neurosémantique.
  • la voie de la Communion
    réconciliation, harmonie et paix intérieure : communication avec votre inconscient, cet allié précieux  grâce à l’Hypnose Ericksonienne.
  • la double allée de la Co-mission
    le tandem  patient-thérapeute : pour  être accompagné(e) dans votre responsabilisation, dans vos changements.

La Route des Comestibles

"La nutrition est le moyen le plus puissant dont on dispose pour garantir la bonne santé."Pr Jeffrey

 

Depuis l’aube de l’humanité nous savons que l’alimentation est vitale et nous avons appris à sélectionner les aliments comestibles et bénéfiques pour notre organisme. Plus récemment, en France, le plaisir, la convivialité, la gastronomie ont pris de plus en plus d’importance. Ils ont favorisé d’autres fonctions de l’alimentation : manger non seulement pour vivre mais aussi pour partager, pour se faire plaisir, pour transmettre…

Après la seconde guerre mondiale, en Europe, comme faisant suite à des années de privation, de nombreux aliments nouveaux ont été mis sur le marché : produits raffinés (pain blanc), plats préparés, souvent trop gras, trop salés ou trop sucrés Hélas, le développement important de ces aliments transformés a favorisé l’apparition des maladies de civilisation telle que l’hypertension artérielle, les cancers, les dépressions, les allergies, le diabète, l’obésité.

Depuis une ou deux décennies, nous assistons à une nouvelle attente concernant notre alimentation. Nous ne mangeons plus uniquement pour vivre ni pour le plaisir, nous devenons aujourd’hui de plus en plus conscients du rôle de l’alimentation dans la gestion de notre santé physique et morale.

Alors, quelle alimentation adopter pour satisfaire les différents rôles de l’alimentation « nourrir, réjouir, réunir, prévenir », et être en bonne santé ?

Les 5 piliers de votre alimentation santé

1- La densité nutritionnelle

Dans votre assiette, mélangez saveurs et couleurs pour une bonne densité nutritionnelle :

Des nutriments : glucides (sucres, féculents), protides (protéines) et lipides (graisses) : ils fournissent l’énergie, mesurée en calories, et les éléments de construction pour notre organisme.

Des micronutriments : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels, qui permettent l'utilisation et le fonctionnement des nutriments : ils représentent la valeur nutritionnelle de vos aliments et n’apportent pas de calorie.

Des composés phytochimiques : molécules bioactives, responsables de la couleur et du goût des aliments, anti-oxydantes, anti-cancéreuses : les plantes les fabriquent pour se protéger des agresseurs naturels. Ces molécules nous protègent aussi. Si la plante reçoit de nombreux traitements chimiques, elle aura moins besoin de fabriquer ces substances et sera plus pauvre en composés phytochimiques, protecteurs pour nous. Les aliments riches en micronutriments sont dits « à forte densité nutritionnelle ». Ils favorisent notre santé et notre bien-être. Ce sont les fruits, les légumes, les légumes secs, les céréales complètes. A l’inverse, on parle de « calories vides » pour les aliments riches en calories et pauvres en vitamines et minéraux : pain blanc, pâtes blanches, viennoiseries, sucreries, chips, sodas.

Attention au sel : l’excès  de sel (pain, fromage, charcuteries) favorise les accidents cardio-vasculaires, l’hypertension et la décalcification. Ce risque diminue si le sel est associé à un apport suffisant en potassium (micronutriment présent en grande quantité dans les fruits et légumes).

2- Index glycémique

Dans votre assiette des aliments ayant une faible action sur la sécrétion d’insuline préserve votre santé : aliments riches en fibres : légumes, légumes secs, fruits, céréales complètes L’index glycémique (IG) mesure l’élévation de la glycémie après l’ingestion d’un aliment glucidique.

La glycémie (taux de sucre dans le sang) est régulée par l’insuline qui, sécrétée par le pancréas, facilite la pénétration dans les cellules des sucres, et aussi des acides gras et des acides aminés, donc, favorise le stockage.

Ménager votre glycémie c’est ménager votre poids ! Pour cela, réserver le sucré pour la fin du repas (en quantité raisonnable), les fruits pour le goûter, et l’eau comme boisson.

Connaître l’IG des aliments est complexe car il est modulé par de très nombreux facteurs : cuisson, autres aliments du repas. Certains aliments comme les produits laitiers n’ont pas un IG élevé mais favorisent quand-même la sécrétion d’insuline.

3- Équilibre acido-basique

Dans votre assiette, bien associer les aliments :
Uniquement des aliments acidifiants (protéines, fromages, céréales et sucres raffinés), dans les repas, favorise l'ostéoporose, les calculs rénaux et la perte de minéraux (calcium, magnésium). Ces aliments doivent être associés à des aliments alcalinisants, riches en potassium : légumes et fruits.

D’autres aliments sont neutres : légumes secs, huiles, yaourts, fromage blanc.

4- Les bons acides gras

Quelle huile mettre dans votre « moteur » ?
Priorité aux oméga 3 : ils sont indispensables car nous ne pouvons pas les fabriquer. Ils participent à de nombreuses fonctions cellulaires et sont nécessaires à l’équilibre nerveux et pondéral. Plus d’oméga 3 permet bien souvent de rétablir un bon équilibre entre les différents apports d’acides gras (oméga 9, 6, 3). Les oméga 3 sont présents plus particulièrement dans l'huile de colza, les noix et les poissons gras.

Attention : Consommés en trop grande quantité, ils  peuvent être nuisibles !

Une huile de très bonne qualité (biologique, 1ère pression à froid), riche en oméga 3 doit être conservée au réfrigérateur ; l’utiliser pour assaisonner.

5- Les bonnes cuissons

Ça chauffe ?
Préférer les cuissons douces : cuire à l’étouffée, à la vapeur douce, court-bouillon, pocher.

Réserver la cuisson à la vapeur douce en autocuiseur pour les légumes et fruits non traités. Les aliments protéiques et les graisses trop cuits, grillés, frits, gratinés, contiennent des molécules transformées par les fortes températures et qui sont toxiques.

Les aliments fumés sont à consommer avec modération car le fumage fait apparaître des substances cancérigènes.

Éviter ou limiter l’utilisation du four à micro-ondes.

Équilibrer votre alimentation c’est donc permettre à votre organisme et, en particulier à votre cerveau, de bien fonctionner. Dans ces conditions, l’apprentissage d’un nouveau comportement favorisant votre santé est facilité.

Vous réalisez que quelques bonnes vieilles habitudes ne sont pas compatibles avec votre santé ? Comment modifier votre comportement de manière confortable et durable ? En appliquant les paragraphes suivants !

Les Chemins de la Communication

Pour respecter les 5 piliers de votre alimentation santé, pour améliorer votre qualité de vie, quel comportement, quelle habitude souhaitez-vous modifier ?

Prendre une décision, se fixer un objectif, apprendre un nouveau comportement c’est d’abord faire fonctionner son cerveau.

Pour mettre de votre côté toutes les chances de réaliser ce que vous voulez pour vous, la PNL (Programmation Neuro Linguistique) propose un ensemble d’outils permettant de faire fonctionner son cerveau de manière efficace. « Ces outils, riches et variés, donnent accès rapidement à de nouvelles compétences dans le domaine de l’apprentissage, de la communication et de la connaissance de soi. » (Olivier Zénouda, Dir. Inforpnl). Choisir d’apprendre une nouvelle façon de faire, d’être, c’est se donner du choix, c’est évoluer.

Alors, comment bien utiliser son cerveau ?

Un exemple avec un exercice :
Se mettre debout et tendre un bras devant soi, à l’horizontal, en pointant l’index ; tourner le bras et le buste, le plus loin possible, les pieds restants bien fixes, et prendre le repère sur le mur, par exemple, donné par l’index pointé.

Revenir à la position initiale, toujours en maintenant les pieds immobiles.
Imaginer votre épaule, souple, détendue, les muscles bien irrigués, les tendons bien élastiques et mentalement (les yeux fermés) imaginer la même rotation que tout à l’heure, en visualisant (dans votre tête) l’index qui atteint le repère précédent et qui le dépasse nettement. Les yeux ouverts, faites en vrai le mouvement que vous avez fait dans votre tête. Le bras tourne plus et le premier repère est dépassé.

Cet exercice tout simple, illustre l’importance de la représentation mentale, de l’image que l’on se fait de l’objectif, pour pouvoir l’atteindre. Le cerveau sait très bien se mettre en perspective et le fait facilement. Prévoir, anticiper, imaginer le futur, est une stratégie de survie pour l’être humain.

Comment se fixer un objectif ?

Prenons l’exemple d’un objectif de poids. Définir un objectif opérationnel, c’est :

  • Le formuler sous forme affirmative pour en avoir une représentation mentale claire (nous ne sommes pas capables de nous représenter une négation) : ex : peser 60 kg ; manger uniquement aux repas
  • Choisir un objectif qui dépend bien de soi
  • Se sentir en total accord avec cet objectif
  • Construire et visualiser les étapes nécessaires pour l’atteindre (voir article « PNL, poids et santé » de P. Arthapignet)

Quand : « je veux mais je ne veux pas vraiment » :
C’est comme si, une partie de vous était d’accord pour l’objectif, et l’autre pas : alors, soit une partie gagne sur l’autre et, tôt ou tard, ce sera le contraire (ce qui, par exemple, aboutit au yoyo pondéral), soit l’on entame une négociation entre les parties concernées.

par exemple :
une partie de vous veut peser 60 kg, l’autre accepte bien de rester à 70 kg. Chacune tire un bénéfice de la situation (intention positive) et a besoin de se sentir acceptée et respectée. Faire connaissance avec chacune, c’est mieux connaître leurs façons respectives de se nourrir (avec des aliments, de l’affection, de la curiosité...) leurs sources de plaisir, leurs différences et leurs points communs. Prendre mieux conscience de leur place respective dans votre vie permet de veiller à ce qu’elles s’expriment autant l’une que l’autre. Vous établirez ensuite un objectif commun, satisfaisant pour ces deux parties et conciliable avec l’objectif de départ, par exemple bricoler le soir au lieu de grignoter devant la télé.

La découverte de nouvelles sources de plaisir permet, par exemple, de remplacer le grignotage par une activité qui vous fait du bien. En démultipliant les sources de plaisir, si petites soient-elles, cela représente autant de faisceaux qui viennent stimuler les centres nerveux qui sécrètent les endorphines, hormones du plaisir, bénéfiques pour la santé.

Certes, nous sommes tous différents quant à nos capacités à ressentir du plaisir. Donc plus nous avons de choix dans nos façons de nous faire plaisir, plus nous sommes capables de nous faire plaisir en préservant notre santé.

Dans le cadre d’un travail de sevrage tabagique, par exemple, il est important de remplacer la fonction plaisir de la cigarette par un autre plaisir, compatible avec la santé. Les techniques de PNL permettent ce travail sur l’objectif, sur les parties de soi, reposant sur le postulat que nous avons toutes les ressources nécessaires.

Ce travail permet d’agir toujours dans le sens de la construction de notre futur et de nouvelles solutions (PNL poids et santé, P. Arthapignet).

Place du Commandant Moi

Une petite escale place du Commandant Moi, pour mettre en place votre vraie place, car, au fait, qui commande vos comportements : vous, la pub, le temps qu’il fait, les autres ?

Vous vous sentez responsable de votre santé, vous décidez donc de vous prendre en charge. Vous voulez (re)prendre en main votre pouvoir personnel pour avoir et garder une santé satisfaisante pour vous ? Bravo !

Et puis, voilà qu’un obstacle, un frein, une excuse lamentable vient couper votre élan !

Comment retrouver la motivation, l’énergie, qui vous fait avancer, cet état dans lequel vous êtes capable de donner le meilleur de vous-même en mobilisant toutes vos ressources ?

Par exemple : souvenez-vous de quelque chose que vous avez réalisé, organisé, construit comme vous le vouliez. Vous vous êtes vraiment donné pour la réalisation de ce projet et cela vous a procuré une grande satisfaction. Qu’avez- vous mis en jeu et utilisé comme capacité, comme qualité, comme savoir-faire et savoir être pour que ce soit une réussite ?

Eh bien, comprendre dans quel état vous êtes, comment vous fonctionnez  pour atteindre votre objectif dans un certain contexte, vous aide à reproduire cet état pour, par exemple, un objectif de poids.

C’est ce que le travail de Neurosémantique vous apporte. Il vous apprend à déclencher quand vous le souhaitez, cet état qui vous permet d’aller à votre objectif, en pleine possession de vos moyens.

La Voie de la Communion

Une autre approche permet l’accompagnement au changement, (comportement alimentaire, sevrage tabagique), en complément ou en remplacement du travail de PNL et de Neurosémantique, c’est la communication ou hypnose Ericksonienne. Elle facilite l’accès au formidable réservoir d'apprentissage, au lieu de ressources et de sagesse qu’est notre inconscient. Ses possibilités sont très puissantes, voire illimitées. Il permet la communion des ressources, des énergies, des permissions, des valeurs etc. du conscient et de l’inconscient.

Notre conscient peut occulter nos valeurs, ce qui fait que nous agissons parfois à l’encontre de nous-même. Notre inconscient, lui, agit toujours dans le sens de notre intégrité. Il est notre allier. Tout être humain a en lui les ressources dont il a besoin. Mais il n’y a pas accès, ou mal, de manière parcellaire. Certaines personnes communiquent plus facilement que d’autres avec leur inconscient. L’hypnose Ericksonienne  facilite cette communication. Elle est un pont, un moment privilégié ou la partie émergée de l’iceberg fait appel à la partie immergée. Un pont vers cette richesse intérieure qui représente la plus grande partie de notre potentiel.

Vous voulez modifier votre hygiène de vie en optant pour une alimentation santé ?

Le travail en hypnose permet, entre autre, d’essayer un nouveau comportement dans le futur et dans différents contextes, de renforcer et d’installer les ressources nécessaires, avec la participation et le respect de vos parties, pour qu’il devienne comme un réflexe, naturel, donc inconscient.

La nature et la durée du travail, le nombre de séances s’évaluent au cas par cas. Chaque personne est unique, chaque objectif a sa spécificité. Les changements de comportement qui découlent de l’objectif s’opèrent de manière très différente d’une personne à l’autre.

L’effet peut être immédiat ou progressif, voire génératif. Le plus souvent les personnes racontent qu’elles se sentent bien mieux que, par exemple, elles bricolent le soir au lieu de grignoter, comme si c’était normal. Cela montre que le changement s’est effectué en accord profond avec la personne.

En hypnose Ericksonienne, le thérapeute ou soi-même s’adresse donc à l’inconscient, et on lui demande tout simplement de nous aider dans l’optique d’une difficulté ou d’un objectif particulier. Et comme il est bienveillant, il répond à la demande !

L’allée de la Co-mission

Un passage par la co-mission : c’est l’accompagnement par un spécialiste. Dans le tandem thérapeute-patient, chacun a son rôle, chacun a sa mission. Le patient, responsable de sa santé, accepte, par sa décision de consulter, de changer, d’évoluer, donc de se prendre en charge. C’est son choix.

Le travail d’évolution personnelle, comme apprendre une alimentation respectueuse de sa santé par exemple, se fait « par soi-même », que l’on travaille seul sur soi ou accompagné par un thérapeute. Ce sont bien vos pensées, vos représentations, vos émotions qui interviennent.

Le thérapeute accompagne. Il établit une relation de confiance qui permet au patient de trouver et d’utiliser les ressources nécessaires pour atteindre son objectif. Il est facilitateur et suscite la motivation, l’énergie pour modifier la façon d’être ou de faire que l’on souhaite.

Conclusion

Bien dans son assiette pour une santé durable, cela demande un peu de temps pour soi, donc, certains choix de vie, pour avoir ce temps de se prendre en charge.

Bien dans son assiette, c’est s’occuper de son être dans sa globalité. Par exemple, en s’occupant seulement de son poids, l’œil sur la balance, on ne maigrit pas, du moins pas durablement, et les fluctuations pondérales sont néfastes pour l’organisme.

S’occuper de son poids, en établissant une communication avec soi, et dans le respect de soi (sommeil, activité physique), favorise la construction d’un équilibre de poids et de santé durable.

Nous avons vu que différents itinéraires permettaient cette communication, ce face à face avec soi.

S’investir dans la connaissance de soi, oser se regarder, se remettre en question, évoluer pour gagner en estime de soi est forcément bénéfique pour votre santé.

Alors, bonne route !

par Jean-Jacques Floret

De mon point de vue, un traitement ostéopathique a pour but d'aider celui qui consulte à rétablir un équilibre physique, global. Il permet d'avoir une physiologie optimisée.

L'approche en PNL (programmation neuro linguistique) est pragmatique et il me semble pouvoir avancer qu'un traitement utilisant les paradigmes et les outils PNL permet d'aider celui qui consulte à augmenter son potentiel de choix ce qui le conduit aussi à travers ce mieux-être psychique et physique à une optimisation de sa physiologie et de sa structure.

Dès ce niveau, une zone de convergence apparaît entre ces deux approches. Les postulats appliqués en PNL sont tout autant applicables en ostéopathie et réciproquement.

Un des modèles de la Programmation Neuro Linguistique est celui des parties. Ce modèle vous aide à vous percevoir, à vous comprendre comme si vous étiez composés de parties qui travaillent pour votre bien être, votre mieux être.

Par exemple, vous êtes en train de travailler à votre bureau sur un document qui demande de la concentration, et régulièrement une petite voix vous dit : « il fait vraiment beau dehors, pour ta santé ce serait bien que tu ailles faire un petit tour... »

Il semble correct de penser que les deux options sont bonnes pour vous, mais leur réalisation simultanée est un problème. On peut donc faire comme si deux parties de vous se confrontent à cet instant précis, et demandent une médiation pour votre plus grand bien.

Bien sûr ce modèle est une sorte de mensonge, comme le disent R. Bandler et J. Grinder, deux des fondateurs de la PNL, mais c'est un mensonge très aidant.

Les interactions entre parties débordent largement cet exemple. Ce modèle peut être appliqué dans les mêmes termes pour les besoins d'une approche thérapeutique.

Il suffit de faire passer le message suivant :

Chaque organe, chaque système, est une partie dans le sens de la PNL.
Pour illustrer cette hypothèse en ostéopathie pnlisé :

On peut se référer à l'idée que chacune de nos cellules contient la totalité du programme génétique qui nous constitue. La réalisation de copies conformes telles celles réalisées sur des moutons ou d'autres animaux, c'est-à-dire des clones, montre l'exactitude potentielle de ce point de vue.

Dans la mesure où la cellule est l'unité fonctionnelle de l'organisme, et que chaque partie que l'on considère en terme d'organe est constituée d'un assemblage de cellules, on peut passer au niveau organique en prônant l'hypothèse que chaque organe est une identité qui contient et s'agite de la même manière que les parties en PNL.

Un autre point de convergence :
Les mouvements oculaires sont des indicateurs des processus cognitifs inconscients qui nous animent et de plus le mouvement des yeux est "lié" à celui des vertèbres cervicales hautes.

Lorsque l'on fait bouger les yeux, l'action des petits muscles verniers des cervicales hautes font bouger celles-ci ne serait-ce que dans le but de maintenir l'horizontalité du regard.

Si le mouvement des vertèbres cervicales est entravé, il semble tout à fait possible de poser l'hypothèse que cette gêne au mouvement des cervicales retentit en influençant les directions des mouvements oculaires inconscients. Seules certaines directions sont accessibles confortablement. Et puisque les déplacements oculaires sont reliables, au niveau inconscient, à des souvenirs, des émotions qui sont réels ou fabriqués, mais orientés sur un mode particulier, cela aurait pour conséquence de fixer la personne concernée dans un type de schémas internes, d'expériences internes, en termes de VAKO (Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif & gustatif) est donc d'influer sur ses processus cognitifs internes et réciproquement.

De la même façon, en sachant que la pensée dirige la circulation, la répartition des liquides dans notre structure corporelle, la fixation de schémas répétitifs tendant à maintenir le volume liquidien dans une répartition stable et non harmonieuse facilite certaines régions et en inhibe d'autres.

Il semble aisé de développer ce point de vue aussi loin qu'on le souhaite, et ainsi de développer un outil thérapeutique efficace et original. (Ce qui est en cours).

par le Dr F. SCHMITT

Voici un curieux sujet. Pour l'introduire, permettez-moi de vous raconter une histoire.

Le novice demanda au maître : « Comment fait-on pour trouver le bon remède ? » Le maître répondit avec un air grave et une voix profonde : « Travaille, médite et sois accueillant ! »

Le novice regarda le maître et se dit en lui-même : « Quel maître compétent ! »

Après quelques années, l'ex-novice accueillant ses clients, travaillant ferme la Matière Médicale et méditant l'Organon, se trouvait encore gauche quelques fois, la confusion et le doute le désespérant. Alors il retourna voir le maître et celui-ci lui répondit inlassablement: « Travaille, médite et sois accueillant. »

Bien sûr, il lui parla en détail des paragraphes 98 et 153 de l'Organon, il insista particulièrement sur le paragraphe 3 : « Si le médecin perçoit clairement ce qu'il faut guérir dans chaque cas morbide individuel. » Le disciple se dit en lui-même : « C'est probablement cela, je ne perçois pas clairement ce qui caractérise un malade. Bien sûr, il y a des critères de choix, mais je les connais par coeur. »

Quelle ne fut pas sa perplexité quand il tomba sur un article de Gibson Miller(1) paru dans la fameuse revue de Kent "The homÏopathician". Il parlait en détail de la valeur des symptômes généraux ou particuliers, et parmi les symptômes généraux, il en classait un au-dessus de tous les autres qui, je cite, « est créé par l'union de tous les symptômes généraux et particuliers en un tout harmonieux... » 

« Pour seulement très peu d'entre nous, il est donné de pénétrer dans ces secrets et de comprendre quelque chose de presque indéfini qui sous-tend la plupart des symptômes et les caractérise, devenant ainsi l'élément maître de tout le remède. »

Et comme notre disciple n'était pas tout à fait idiot, il se dit la chose suivante :  « Pénétrer l'essence d'un remède, c'est comme pénétrer l'essence d'un malade. »

C'est cela qu'il faut percevoir dans les remèdes et dans les malades. Mais que de mystère autour de cela! Gibson Miller dit : « Pour seulement très peu d'entre nous il est donné. » Mais qui donne ? Est-ce une manne céleste, un don ? Il ne pouvait se résigner à cela, « ce n'est tout de même pas de la magie », et pourtant... Il sentait le désespoir poindre, quand justement il tomba sur un livre intitulé « La structure de la magie » (2). Et si la magie avait une structure ? Il fronça les sourcils, et se plongea dans cette lecture.

L'objet de ce livre était le modelage de l'excellence humaine, c'est-à-dire l'identification et le codage des structures comportementales caractéristiques, connues pour exceller dans un domaine particulier. Le but étant de permettre d'acquérir, a ceux que cela intéresse d'acquérir, ces savoir-faire et de les intégrer de façon simple et efficace, la personne pouvant alors agir systématiquement en étant capable de réaliser les mêmes performances que l'expert talentueux qui a été modelé.

A ce moment, le sang de notre disciple ne fit qu'un tour : « Travaille, médite et sois accueillant. », « Percevoir clairement ce qu'il faut guérir. », « Pénétrer l'essence des remèdes. ». Tout cela devait avoir une structure, il s'enquit alors de cette approche si passionnante et retourna voir son maître. Il lui posa cette question : « Comment savez-vous en vous-même que ce remède est le bon ? ». Et le maître, levant les yeux au ciel, répondit : « Je l'ai vu », puis il baissa les yeux...

Et si nous parlions un peu de programmation neuro-linguistique ? (PNL). A votre avis, quelles sont les étapes que vous suivez pour déterminer le similimum ?

  1. recueil d'informations
  2. choix des symptômes caractéristiques
  3. choix du similimum.

Pour chaque étape, chacun de nous possède une stratégie inconsciente plus ou moins efficace.

Communication non-verbale

Jusqu'à présent, vous n'étiez conscient que du contenu verbal de votre communication, la PNL, vous apprend à devenir conscient de la structure de la communication, le processus qui survient entre vous et votre interlocuteur à un niveau non-verbal ; cela se nomme communication non-verbale et inclut des paramètres tels que : mouvements du corps, dilatation pupillaire, couleur de la peau, fréquence cardiaque, respiration, tonalité de la voix, etc.

Contenu Processus
Information Structure
Pourquoi Comment
Verbal Non-verbal
Conscient inconscient

 

Présupposés de la PNL

  1. L'inconscient existe
  2. Tout comportement est communication. Une personne ne peut pas ne pas communiquer. A tout moment, nous envoyons des messages involontaires à notre interlocuteur
  3. Le sens de la communication est la réponse qu'elle déclenche. Quel que soit le message que véhiculent nos mots, la vraie communication est la réaction que nous suscitons. Nous avons le choix d'être flexibles de façon à communiquer en sorte d'obtenir la réponse que nous voulons. Ceci change la notion de patients résistants. Un jour, un ami confrère m'a dit : « Alors, depuis que tu fais de la PNL, est-ce que tu arrives à leur faire cracher le morceau ? » Cette phrase contient une présupposition de la part du confrère : certains patients ne crachent pas le morceau, autrement dit sont "résistants".

La PNL nous apprend à penser de la façon suivante : « Que puis-je faire d'autre pour que cette personne réagisse de façon plus thérapeutique ? »

Compétences pour un recueil d'informations de haute qualité

Voici deux compétences que possèdent les communicants excellents :

  1. Le rapport :
    C'est l'art de se mettre en phase avec le patient. La fonction du rapport est de créer la sécurité qui permette au patient d'exprimer ce qu'il a de plus profond. C'est la compétence non-verbale la plus importante que devrait posséder au minimum tout médecin. C'est celle qui permet d'obtenir un recueil d'information de haute qualité. Le rapport est créé par la synchronisation. La synchronisation est le processus d'utiliser son corps de façon analogue à celle du patient. Elle crée une profonde harmonie inconsciente entre le thérapeute et le client. Le rapport est créé aussi par la vision positive inconditionnelle, qui représente une acceptation inconsciente des systèmes de croyance du client quels qu'ils soient.
  2. L'acuité sensorielle :
    C'est la capacité d'être attentif à tous les signaux sensoriels émis par le client. C'est la compétence qui va permettre de calibrer le reflet comportemental de certains états internes. Le calibrage a deux fonctions: détecter la réponse du client à notre façon d'être et détecter la valeur d'un symptôme.

Choix des symptômes caractéristiques

Nous en arrivons maintenant au coeur du problème spécifique à la démarche homéopathique : le choix des symptômes caractéristiques, le fameux "feeling". Au fait, savez-vous qui a dit : « Sans un bon examen, pas de bon symptôme, sans bon symptôme, pas de feeling, sans feeling, pas de remède ! » (Docteur Demangeat)(3). Il faut donc posséder un art d'interroger adéquat, de bons symptômes, et du feeling. Le choix des symptômes suppose la mémorisation des critères de choix propre à la démarche homéopathique. Je ne reviens pas là-dessus. Voici deux compétences nécessaires pour opérer ce choix :

  1. Calibrage :
    Cela sert à observer la valeur d'un symptôme au moment où l'exprime le client. Un patient de 75 ans m'avait dit au milieu d'une foule d'autres symptômes: « Quand on me réconforte, ça me fait du bien » mais, lui ne l'a pas dit n'importe comment, en même temps son visage avait rosi, sa voix avait changé d'intonation, et ses yeux s'étaient mis à briller. Ce symptôme m'a conduit à Pulsatilla.
  2. Voir la forêt car les arbres peuvent cacher la forêt :
    Je me rappelle une cliente qui m'avait pris une bonne heure et demie, pour laquelle j'avais de nombreux symptômes. Au bout du compte, j'avais pêché de-ci, de-là deux ou trois symptômes, effectué une répertorisation sans grande foi.
    Évidemment, pas de résultats. Il se trouve que j'avais adressé cette cliente à un confrère pneumologue, voici de début de sa réponse :

    Cher ami,

    Merci de m'avoir permis d'examiner Madame C., qui présente cette bronchopathie traînante. Particulièrement logorrhéique, cette femme de 72 ans ne semble pas avoir d'antécédent pathologique notable, mais en contournant, non sans peine, ses incessantes sucreries verbales, on parvient à retenir la notion d'une toux etc.

    En lisant la lettre, je me suis dit : « les arbres ont bien caché la forêt », le pneumologue a été frappé par l'essentiel : la logorrhée, alors que mon esprit d'homéopathe, déformé par l'analyse, s'est perdu parmi les arbres. Le remède était évidemment Lachesis.

Comment développer cette qualité ? Vous n'êtes pas sans savoir que le cerveau gauche est celui de l'analyse tandis que le droit est celui de la synthèse. Et bien, c'est justement à notre cerveau droit que nous allons faire appel pour ce travail. Dans notre société, le cerveau gauche est privilégié, ne dit-on pas de quelqu'un d'incompétent qu'il est gauche, le côté gauche du corps étant commandé par l'hémisphère droit ?

Toutes nos études ont hypertrophié l'hémisphère gauche, et pourtant en tant qu'homéopathes nous avons fort besoin de notre cerveau droit. Le fonctionnement de l'hémisphère droit correspond à un état de conscience particulier. Ce fonctionnement est celui qui est privilégié par tous les artistes, et le dessin est un art qui nous fait développer l'acuité sensorielle et le fonctionnement analogique.

D'ailleurs, savez-vous ce que disait Hahnemann ? (4) : « Nous avons besoin aussi de l'art du dessin, qui exerce notre vue, et par suite nos autres sens, à saisir les véritables traits des objets, à les représenter tels qu'ils s'offrent à nous, sans que l'imagination y ajoute rien... »

Choix du remède analogue

Si l'on a mémorisé des remèdes et qu'on les connaît de façon intime dans leur essence, une fois les symptômes choisis, le choix sera aisé et consistera principalement en une série de tests comparatifs éliminant ce qui est différent ou proche pour tomber sur ce qui est semblable, le similimum. je ne sais pas si vous connaissez votre réaction intérieure à ce moment mais j'aimerais vous inviter maintenant à y porter attention.

Pourriez-vous vous rappeler le dernier cas où vous étiez absolument sûr d'avoir trouvé le bon remède ? À ce moment, comment savez-vous que votre choix est complètement satisfaisant ?

Conclusion

La PNL est un outil qui est susceptible d'intéresser l'homéopathe dans le but d'améliorer son rapport avec le client, d'affiner son acuité sensorielle, d'optimiser la qualité des symptômes recueillis, d'avoir une vision plus large dans le but de sélectionner les symptômes les plus caractéristiques, pour aboutir au choix du similimum.

Pour la PNL en français : Grinder et Bandler (éd.), Les secrets de la communication.

Notes :
(1) Gibson Miller, "Comparatives values of symptoms in the selection of the remedy", The Homœopathician, April 1912, pp. 145-157.
(2) J. Grinder, R. Bandler, "The structure of magic", Science and behavior books, vol. 1, 1975, vol. 2, 1976, Palo alto.
(3) Le" Feeling", Cahiers du Groupement Hahnemannien, 23, n°8, 1986, pp. 437-444.
(4) S. Hahnemann, Traité de Matière Médicale, t. I, p. 59, Similia, Paris.

Conférence de Valérie Dorey du cabinet Biologic

En matière de nutrition, la relation d'aide repose sur différents axes destinés à répondre le mieux possible aux attentes des patients : un programme alimentaire équilibré et personnalisé, adapté à l'objectif, une écoute attentive, un accompagnement et un soutien psychologique.

La définition précise de l'objectif est un préalable à toute consultation. Les principales demandes touchent à la santé et au confort digestif, à la performance sportive, à l'amélioration du dynamisme, à l'esthétique et à la minceur. La plupart des gens consultent initialement pour obtenir une information et un suivi purement nutritionnel.

Lorsque la demande concerne le maintien en bonne santé et la performance sportive, un programme alimentaire personnalisé suffit la plupart du temps à satisfaire l'objectif des patients.

En revanche, dans la plupart des cas d'amincissement et parfois pour l'amélioration du confort digestif, la mise en oeuvre d'une alimentation équilibrée constitue certes un élément incontournable et nécessaire mais pas suffisant. Les outils PNL deviennent alors des alliés efficaces pour accompagner plus étroitement le patient vers son objectif.

Ecoute, reformulation, questionnement du méta-modèle, adaptation aux principaux méta-programmes.

Lors de chaque entretien, c'est la qualité de l'écoute proposée qui va permettre au patient de se sentir compris et d'accorder ou non sa confiance au praticien.

Ecouter signifie alors trier sur l'autre, reformuler les phrases avec les mots-clés, poser les questions appropriées à une meilleure compréhension de son problème par le patient ou à une meilleure visualisation de son objectif.

Souvent, les personnes qui consultent pour un problème de surcharge pondérale se sentent coupables, ont honte de leur état, et lorsqu'elles rencontrent des difficultés dans la mise en oeuvre de leur démarche, elles hésitent à le dire, de peur de se sentir jugées.

Le rapport de confiance inhérent à une écoute attentive et respectueuse de leur modèle du monde conditionne en grande partie la réussite de la démarche : pouvoir dire en toute liberté comment on se trompe, comment on n'arrive pas à mettre en place tel ou tel point du plan alimentaire, pourquoi on bloque et comment on progresse, permet de mieux cerner ce qui empêche d'atteindre l'objectif que l'on s'est fixé et de garder confiance en soi et en ses capacités à trouver les ressources nécessaires à la réussite. C'est ce qui permet au patient de prendre un Feed Back objectif et factuel sur l'évolution de sa démarche.

Pour un guidage harmonieux du patient vers son objectif, une adaptation aux principaux méta-programmes facilite la communication en améliorant la transmission du message. S'adapter à son tri primaire en particulier est primordial. Par ailleurs, aider le patient à passer de in time à through time, c'est à dire à prendre du recul, se révèle un outil précieux, à la fois pour relativiser l'objectif et le ramener à un point raisonnable (parfois perdre 4 kilos et se stabiliser vaut mieux qu'en perdre 10 et les reprendre avec un bonus). Mettre à jour une comparaison soi / soi idéal limitante va contribuer à temporiser un objectif mettant en jeu la santé du sujet.

Identification des critères inhérents à la démarche

L'exploration des critères du patient et de leur équivalence complexe en fonction des situations rencontrées durant la démarche permet aussi d'améliorer l'efficacité de l'accompagnement. Il est parfois nécessaire de recadrer la personne en étudiant avec elle une équivalence complexe inadaptée à la démarche, ou en lui proposant un autre critère plus facilitant.

Par exemple, une personne peut mettre en oeuvre un critère de perfection :
- perfection de ma démarche = suivre à la lettre tout ce qui est écrit sur le plan alimentaire sans jamais déroger, et se dire par ailleurs « je n'y arriverai jamais, c'est trop contraignant ».

Recadrer va alors consister soit à atténuer le critère de perfection en en modifiant l'équivalence complexe qui pourra devenir :
- perfection de ma démarche = me servir du plan alimentaire comme d'une trame à suivre le plus souvent possible tout en m'accordant un écart de temps à autre,

soit à proposer un autre critère comme
- expérimentation = regarder comment les modifications que je mets en place impactent sur mes résultats tout en m'accordant le droit à l'erreur. «

Ce qui implique du coup - « ça va, si j'en ai envie je peux m'accorder un écart, ma démarche devient gérable ».

De même, une personne peut se sentir débordée devant l'ampleur des modifications apportées à son mode alimentaire, pressée par l'urgence de mettre tout en oeuvre immédiatement. Introduire dans sa vision de la démarche un critère de progression lui permet alors de relativiser les efforts à accomplir, de les regarder s'étaler dans le temps et se répartir sur plusieurs semaines, ce qui enlève une pression au départ insoutenable.

Définition d'objectif : VVF, sous contrôle, étapes et écologie personnelle

Indépendamment de l'utilisation des outils PNL pour proposer une écoute de qualité, la définition de l'objectif de la démarche reste le point principal à aborder dans la première consultation. Ainsi, le thérapeute va demander au patient de formuler son objectif de manière ''VVF'', c'est à dire Voir ce qu'il Veut dans le Futur.

Prenons le cas d'un objectif minceur.
Souvent il est formulé de la manière suivante : "Je veux maigrir.". La personne n'a donc pas de représentation d'elle une fois mince. Pour qu'elle formule son objectif VVF, la question : "quel poids voulez-vous peser et quand ?", ou "à quel poids souhaitez-vous vous stabiliser et à quelle date ?" sera adaptée. "Je veux peser X kilos à telle date." devient un objectif VVF.

Généralement, l'objectif est sous le contrôle du patient. Il est alors possible de définir des étapes en termes de poids, de (re)prise d'activité physique et/ou sportive, de démarche nutritionnelle.

Par exemple :

  1. je commence dès aujourd'hui à goûter les produits conseillés pour m'adapter sur le plan gustatif et digestif, et prendre des réflexes d'achats des courses.
  2. dans une semaine je commence une activité d'aquagym en salle de sport et je cours deux fois par semaine à raison d'une demi-heure par séance.
  3. dans 15 jours, je commence à suivre le plan alimentaire
  4. je pèse x kilos, je veux peser y kilos dans un mois et z kilos à telle date.

Le point suivant consiste à vérifier l'écologie de l'objectif poids. S'il y a un problème, il va apparaître (si ce n'est déjà fait). Pour cela, j'utilise généralement la ligne du temps de la personne.

Une image stable indique un objectif écologique, auquel on peut appliquer une technique d'amélioration

La personne se déplace mentalement sur sa ligne du temps jusqu'à l'objectif, se retourne et regarde en direction du présent pour observer la distance et regarder si elle lui convient ou la modifier dans le cas contraire. Une fois l'image stabilisée, la personne détermine de quelles ressources elle a besoin pour atteindre plus facilement son objectif : confiance en elle, patience, détermination, calme, enthousiasme, joie de vivre.

Elle projette alors la couleur correspondant à chaque ressource sur la ligne du temps entre le présent et l'objectif, étape par étape, puis retourne au présent et visualise de nouveau son objectif avec les couleurs des différentes ressources choisies. Sa stratégie d'objectif est en place (technique d'amélioration).

Si l'image ne tient pas sur la ligne du temps, ou pire, si la personne ne peut pas se visualiser à son objectif, l'objectif n'est pas écologique. Dans ce cas, un état présent se révèle indispensable, et l'application de techniques de changement.

Objectif non écologique : Problème, état présent, prise de conscience, intention positive, techniques de changement.

Dans le cas de problèmes de poids ou de digestion, les premières consultations amorcent un état présent informel, conversationnel, au cours duquel les éléments suivants seront mis progressivement en exergue : 

Nature exacte du problème rencontré, comment il se manifeste, objectif formulé VVF et sous contrôle, contexte (depuis quand et avec qui ça le fait, quand est-ce que cela ne le fait pas, démarches nutritionnelles ou autres déjà entreprises et résultats), déclencheurs, puis exploration quand c'est possible d'une expérience sur l'index de la conscience, et enfin critères satisfait et insatisfait dans le cadre du problème. 

Bien souvent, la personne ne trouve pas de critère satisfait à ce stade d'exploration, et n'a qu'un désir : se débarrasser de ses kilos superflus.

Parfois, la personne prend rapidement conscience (quand ce n'est pas déjà fait) que son problème n'est pas d'origine purement nutritionnelle, parfois elle refuse de l'admettre.

Quelle que soit l'origine du problème rencontré, et quelque soit l'objectif formulé, ma priorité en matière nutritionnelle est de proposer un rééquilibrage alimentaire qui préserve la santé physique et psychique du patient.

Si l'objectif concerne le poids de forme, la bonne gestion de l'alimentation permet d'obtenir dans certains cas de bons résultats, si l'objectif est écologique.

S'il ne l'est pas, les résultats en matière de confort digestif et de santé sont tout de même présents et le fait de manger sainement et à sa faim aide la personne à maintenir le cap quelle que soit la difficulté rencontrée. La culpabilité latente s'atténue souvent voire disparaît.

Parfois, il est nécessaire que la personne vive un échec pour apprendre et comprendre que son problème n'est pas d'ordre nutritionnel et qu'elle accepte d'aborder sa surcharge pondérale avec un autre regard. Ainsi, il arrive que la démarche commence à porter ses fruits, que le poids diminue, qu'un événement perturbe cette amorce de résultat et que les kilos reviennent. La même alimentation qui a permis d'amorcer la perte de poids conduit parfois à une reprise des kilos, signe manifeste que le problème n'est pas d'origine nutritionnelle.

Cette prise de conscience élargit pour le patient la vision de son problème, il peut commencer à entendre la notion d'intention positive d'une partie de son cerveau, ce qui correspond à cette question : "à quoi vos kilos vous servent-ils ?", "quelle valeur importante remplissent-ils pour vous qui vous conduit à les conserver malgré toute votre bonne volonté et les efforts accomplis pour les perdre ?"

Le critère satisfait qui souvent est resté enfoui lors de l'état présent informel apparaît alors clairement. La nécessité de travailler à un niveau logique supérieur à celui du problème s'affirme alors. Si problème de poids = problème comportemental, le travail s'effectuera au niveau des stratégies ou des valeurs.

Pour mettre à jour le critère satisfait, une exploration de l'intention positive par un début de recadrage en 6 étapes est nécessaire : mise en image dissociée du comportement - prise et maintien des kilos superflus, prise de contact avec la principale partie concernée, établissement d'un signal de communication (souvent idéomoteur), baptême de la partie contactée, symbolisation de l'intention positive sous forme d'une image à interpréter par le patient, remerciement de ce que la partie met en oeuvre.

Une fois le concept de l'intention positive accepté et digéré par le patient, il est possible de procéder à une technique de changement, par exemple un recadrage en 6 étapes pour proposer à la ou les parties en charge du problème de poids d'expérimenter d'autres manières de satisfaire leurs intentions positives.

Il peut arriver qu'un événement déclencheur traumatisant soit à l'origine de la prise de poids. Dans ce cas, une multi dissociation suivie d'un mixage +/- ou d'un mixage visuel apporteront des éléments de la solution. Ces techniques de neutralisation viendront compléter les techniques de changement (recadrage en 6 étapes) et anticiperont des techniques d'amélioration (stratégie d'objectif sur la ligne du temps).

Autres points d'application des techniques PNL dans l'accompagnement nutritionnel.

Problèmes digestifs

Il arrive que des problèmes digestifs récurrents ne cèdent pas au rééquilibrage alimentaire proposé au patient. Si l'alimentation ne satisfait l'objectif d'amélioration du confort digestif, un état présent approfondi permet d'établir un diagnostic d'intervention.

J'ai rencontré plusieurs cas de constipation, de diarrhées chroniques, ou de colites, qui sont autant d'entraves à une démarche nutritionnelle équilibrée. Ainsi, une diarrhée récalcitrante va constituer un obstacle à l'introduction de fibres alimentaires pourtant indispensables à une démarche visant à l'équilibre et à la bonne santé générale, à la performance sportive comme à l'amincissement.

Il est donc nécessaire de régler le problème digestif en priorité. Dans les cas que j'ai rencontrés, le trouble digestif était assimilé à un comportement répondant à une ou plusieurs intentions positives. Un ou plusieurs recadrages en 6 étapes ont permis soit une résolution totale du problème, soit une nette amélioration.

Problèmes de sommeil

Une nutrition équilibrée repose sur un meilleur choix qualitatif et quantitatif des aliments, et sur une répartition correcte de ces derniers dans la journée. Je propose généralement une répartition en trois repas principaux et une à trois collations, selon le besoin énergétique, la personne et son rythme de vie.

Les apports de la matinée et du midi doivent être plus conséquents que ceux de l'après midi et de la soirée. En particulier, le dîner doit impérativement demeurer léger afin de limiter ou d'éviter le stockage des graisses durant la nuit.

Pour respecter ce rythme alimentaire, mieux vaut éviter de se coucher trop tardivement et de se lever aussi trop tardivement. Une insomnie, un problème à l'endormissement, un lever tardif constituent autant d'obstacles au suivi d'une alimentation appropriée à l'objectif fixé et à un maintien en bonne santé.

Il est donc parfois nécessaire d'étudier cet élément et de travailler sur l'amélioration du rythme de sommeil pour améliorer la mise en oeuvre du plan alimentaire.

Un état présent suivi d'une technique de changement (recadrage en 6 étapes ou spatial en cas de conflit entre deux parties du cerveau, changement d'hstoire en cas d'émotions limitante et récurrente d'origine lointaine, mixage en cas d'événement ponctuel générant une émotion limitante) aident à réguler cet aspect de l'hygiène de vie du patient.

Comportements alimentaires

Lorsque les grignotages intempestifs résistent à la modification de la qualité nutritionnelle et au rééquilibrage alimentaire, souvent l'intention positive est sous-jacente. Dans ce cas, un recadrage en 6 étapes permet de modifier le comportement. La découverte de l'intention positive est de la même manière indispensable pour espérer régler les cas de compulsions alimentaires.

Parfois, la personne sait faire quelque chose, par exemple mâcher, mais pourrait le faire différemment, par exemple mâcher longtemps et suffisamment pour faciliter la digestion et adapter la quantité d'aliments à son appétit. Si le fait de mâcher longtemps est écologique, une technique d'amélioration comme le swish s'avère utile. Un générateur de comportement (le patient prend modèle sur une personne de sa connaissance en utilisant le critère, l'émotion et les principaux meta programmes de son modèle) faciliterait la mise en place du nouveau comportement, mais nécessiterait une compétence assez poussée en PNL. Son utilisation en consultation reste donc limitée.

Quelquefois, les comportements alimentaires sont liés à un événement traumatique. J'ai eu le cas d'une jeune femme ayant très mal vécu un avortement et qui ne parvenait plus à s'alimenter normalement en raison d'une douleur oppressante à la poitrine et au niveau de l'estomac (plexus solaire). Une multi dissociation suivie d'un mixage ont dissipé la douleur. Elle a repris rapidement une alimentation normale et elle a poursuivi sa démarche.

Performance sportive

Techniques d'amélioration
Outre la mise en place d'un plan alimentaire structuré et adapté aux nécessités de l'effort, une stratégie d'objectif est souhaitable : rythme des entrainements, performances aux entrainements, préparation mentale aux compétitions, amélioration de la technique sportive (technique du swish).

Techniques de changement
En cas d'accident lors d'un entrainement, une émotion limitante peut bloquer le sportif et l'empêcher d'accomplir le mouvement ou l'action convenablement. Neutraliser l'événement source du problème (par un mixage), parfois procéder à un changement d'histoire depuis cet événement puis injecter des ressources dans le cadre d'une stratégie d'objectif contribuent à rétablir un bon niveau de performance.

Conclusion

Cela fait 3 ans que j'applique en consultation les outils de la PNL, et que j'intègre progressivement les présupposés PNL à mon approche de la relation d'aide. Cette mise en pratique immédiate m'a permis à la fois de progresser sur le plan de ma compétence pure en constatant comment je me trompais et de tirer des enseignements personnels indispensables à mon évolution propre.

J'apprends beaucoup au contact de mes patients, et leur retour est précieux pour continuer à améliorer la qualité de mes prestations. Je grandis au fur et à mesure que je donne et que je reçois leurs commentaires.

Je deviens peu à peu compétente en PNL et cela me permet d'offrir davantage de soutien aux personnes en demande. Parallèlement, les personnes qui me consultent sont souvent surprises et apprécient le temps et l'écoute que je leur consacre, et je pense que cette capacité d'écoute active est le cadeau le plus précieux que ma formation m'a apporté.

Après avoir cherché pendant longtemps le bijou de la voie nutritionnelle la plus performante, j'ai trouvé ce que je n'avais pas conscience de chercher : l'écrin qui le met en valeur et lui permet de briller de tout son éclat.